Partie 2 de ce Tutoriel HDR

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ÉTAPE 2: ACQUÉRIR L’ÉQUIPEMENT EN DOUCE AFIN QUE VOTRE CONJOINT(E) NE POSE PAS TROP DE QUESTIONS

Pour réaliser une image en HDR, vous avez besoin d’un appareil photo qui peut :

  • soit photographier en mode « autobracketing » ou, à défaut de, en mode « auto-exposition »;
  • ou photographier en mode RAW (vous pouvez également produire une image HDR à partir d’une seule photo RAW).

Je parle de mon équipement photo HDR ici sur ce site, et c’est bien mieux organisé que le radotage qui suit. Cette page de matériel présente toutes sortes de recommandations intéressantes si vous commencez la photo, ou aussi si vous êtes d’humeur de mettre à jour votre équipement.

Bien qu’il soit possible de réaliser une image HDR « décente » à partir d’une seule photo RAW, je recommande l’utilisation d’un appareil avec autobracketing. L’autobracketing est la possibilité pour votre appareil de prendre au moins 3 photos, en rafale, à différentes expositions. Cette fonction est parfois appelée « bracketing d’exposition ». Si vous explorez les menus de votre appareil photo, chercher le mot « bracketing » et éventuellement des chiffres tels -2, 0, +2. Si vous avez un appareil photo reflex numérique (DSLR), vous avez alors probablement déjà cette possibilité.

Quel équipement j’utilise ? On me pose toujours cette question, en supposant « Wow, tu dois avoir un bel appareil ! ». J’ai effectivement un « bel » appareil (Nikon D3X avec un D3S en backup), mais plusieurs de mes meilleurs photos ont été prises avant avec des appareils Nikon bien inférieurs. Je ne suis pas de ceux que je considère pur et dur du « matos » ; j’utilise la technologie pour soumettre la nature à ma volonté, et je peux faire le même genre de travail avec n’importe quel équipement. Je dispose maintenant d’un équipement haut de gamme parce que je peux maintenant en apprécier les subtilités. D’une certaine manière, je peux justifier de dépenser un paquet d’argent pour des améliorations somme toute mineures sur le résultat final. Je justifie en fait plusieurs choses discutables dans ma vie, mais vous aussi, donc pourquoi ne pas ajouter de l’équipement photo à l’amas latent de sentiment de culpabilité ?

J’ai débuté avec un Nikon D70. J’ai poursuivi avec le D2X avant de finir avec le D3X qui remplit maintenant ma vie comme une vieille pantoufle. De plus, j’utilise quatre objectifs. Encore une fois, pour plus de détails sur ces objectifs, visitez la section concernant mon matériel photo HDR.

En ce qui concerne le trépied, j’en possède un gigantesque avec une tête rotative dont l’énormité n’a d’égale que sa douceur presque soyeuse. J’avais avant ça un trépied tout petit, mais ça bougeait trop. Il faut que vous ayez un solide trépied. Qu’est-ce que j’entend ? Vous ne voulez pas trimbaler de trépied ? Bien voyons… Si vous sortez pour prendre de belles images, il faut le faire avec un minimum de sérieux. Egalement, si vous portez le trépied sur l’épaule ou d’une façon agressive, cela fait une arme efficace. Comme vous pouvez voir, je parcours le monde, souvent dans des zones bien douteuses, et un gros trépied est un moyen dissuasif efficace. Je le transporte si souvent que je suis maintenant fort habile à le faire virevolter autour de moi tels des nunchakus de Ninja.

Étape 3 – Regardez le Monde en HDR

Il est essentiel de choisir de bons candidats pour le HDR. Ce que je recherche, ce sont les niveaux extrêmes de lumière dans une scène donnée.

REDÉCOUVRIR le MONDE

Pensez aux situations où il y a des extrêmes de lumière et des extrêmes d’obscurité, et comment vous êtes capables de les voir en réalité, sachant trop bien que vous n’en tirerez rien de bon en photo. Également, vous n’oserez pas prendre une photo avec le soleil directement dans l’objectif normalement, n’est ce pas ? En HDR, vous le pouvez… cela vous ouvre un nouveau monde de possibilités… et plus vous plus vous pratiquez la photographie HDR, plus vous saurez apprécier la lumière et le monde autour de vous.

Ces dernières années, j’ai observé la façon dont je vois le monde par rapport à la façon dont d’autres voient ce même monde. C’est l’une de ces éternelles questions : « Est-ce que ce qui est vert pour moi est la même chose que ce qui est vert pour vous ? Peut-être que vous utilisez juste le mot vert, mais voyez en fait ce que j’appelle jaune ! ». Cette question s’applique également à la photo HDR. Personnellement, je vois le monde en HDR, et c’est la façon que j’enregistre mes souvenirs. Je trouve ces photos tout à fait agréables à admirer. Je remarque qu’environ 80% des gens ressentent la même chose que moi. Ce chiffre semble assez constant parmi les auditoires auxquels je m’adresse : universités, clubs photos, séminaires, etc. Et, si vous avez lu jusqu’ici, vous voyez fort probablement le monde comme moi et vous êtes enthousiastes d’avoir enfin trouvé une la lumière au bout du tunnel, traçant la voie du futur en termes d’enregistrements d’images, pour le reste de votre vie.

Bien entendu, cela signifie que 20% des gens ne voient pas le monde comme nous. En fait, ils méprisent la photo HDR. Occasionnellement, vous rencontrerez des gens de la vieille école qui pensent que le traitement numérique est l’oeuvre du diable. Mais, pour la plupart, je suis convaincu qu’ils ne voient simplement pas le monde comme nous. Ils voient le monde exactement de la façon dont l’appareil photo sort des images. C’est OK… on n’a pas à les convaincre… On ne peut rendre tout le monde heureux, non?

UN BON EXEMPLE DE NIVEAUX DE LUMINOSITÉS EXTRÊMES

Travaillons sur une photo que j’ai prise sur Times Square dans la ville de New York. Nous ferons ça étape par étape.

Cette photo est un bon exemple de la nécessité de reprogrammer notre cerveau concernant les niveaux de luminosités. Rappelez-vous, lorsque vous êtes sur place, votre cerveau s’en sort bien. Vous remplissez de lumière les zones sombres et il n’y a rien qui serait tellement brillant que vous ne pourriez le lire. Alors que… réussir à prendre une bonne photo du Time Square sans HDR est pratiquement impossible. Gardez ceci en tête lorsque vous vous êtes chez vous, dans votre voisinage, ou faisant un tour de votre ville en voiture ; vous prenez vraiment pour acquis la façon dont votre cerveau est capable de filtrer les niveaux de luminosités, ce dont votre appareil photo est incapable.

Et voici un autre moment philosopho-photographique. À New York, tout le monde prend Time Square en photo. Tout le monde : professionnels, touristes, adolescents avec leurs téléphones mobiles, etc. Pensez-y et choisissez une destination sur la planète : Paris, New York, Shanghai ; ces lieux sont remplis de milliers de photographes, un bon nombre d’entre eux très très bons, avec des équipements incroyables et une excellente formation. POURTANT, il reste très difficile d’obtenir une photo « originale ». Vous finissez avec à peu près la même photo que tout le monde, que n’importe qui peut prendre. Voilà pourquoi cette photo de New York est un bon exemple. Si vous regardez la première version ci-dessous, vous la considèrerez une photo « décente » et « utilisable ». Toutefois, regardez la version finale présentée juste en dessous, et vous pourrez voir combien elle est plus intéressante et engageante.

La photo AVANT traitement, sélectionnée dans Lightroom. Notez que Lightroom n’est pas nécessaire, mais beaucoup de personnes astucieuses l’utilisent pour organiser leurs photos !

Tutoriel HDR - La photo AVANT

Voici la photo "Avant". C’est pas mal... juste un peu ennuyeux, du déjà vu.


Times Square au coucher du soleil

Et voilà la photo "Après", une fois que nous aurons fine le tutoriel HDR. C’est pas mal plus intéressant et vivant, non ? Pour moi, le HDR aide réellement à capturer le « feeling » de l’endroit, en évoquant des réflexions intéressantes.


ÉTAPE 4 – PRENEZ VOS PHOTOS « AUTOBRACKETÉES » ET PREPAREZ-VOUS AU HDR

Réglez votre appareil en mode priorité d’ouverture. Ceci est important car vous ne voulez pas que les différentes photos n’aient pas la même profondeur de champ.

Sélectionnez l’autobracketing. Si vous avez 3 prises en autobracketing, réglez-les à -2, 0, +2. Sur mon Nikon D3X, je prends généralement cinq photos à -2, -1, 0, +1, +2. Je préférerais n’en prendre que trois à -2, 0, +2, mais cet appareil n’incrémente que de 1 à la fois. Je pense que vous trouverez cette plage de -2 à +2 satisfaisante pour 95% des situations. Une exception, par exemple, serait de prendre l’intérieur d’une pièce extrêmement sombre avec des fenêtres quand l’extérieur est très ensoleillé.

D’autres bonnes pratiques :

  • Dans 95% des situations, une plage lumineuse de -2 à +2 est suffisante.
  • Photographier en RAW si possible. Les JPGs sont OK, mais les RAWs vous donnent plus de flexibilité plus tard dans le traitement. Les photos RAWs contiennent bien plus d’informations lumineuses que les JPGs. Notez cependant que Photomatix ne traitera pas mieux les RAWs que les JPGs.
  • Utilisez un trépied, à moins vous avez le bras aussi stable que le dernier modèle de robot Terminator.

Ci-dessous, vous verrez que j’ai sélectionné 5 photos de Time Square. Vous pouvez également constater qu’elles ont toutes été prises à différents temps d’exposition.

Tutoriel HDR - Lightroom et les 5 photos

Voici une capture de Lightroom (non nécessaire), montrant les 5 expositions des différentes prises.

Étape 5 – Photomatix Pro

Le moment est venu de lancer Photomatix et de se laisser aller aux plaisirs sensuels qu’offre le monde HDR. OK, principalement le sens de la vue.

Photomatix prendra vos 3 (et +) photos pour les convertir en une image HDR. Vous pouvez alors ajuster sa gamme tonale (tone mapping) puis la sauvegarder en JPEG.

Vous pouvez utiliser Photomatix de plusieurs façons :

  • Pour générer une seule image HDR à partir de photos « autobracketées » (le plus courant pour les débutants, et la plus grande partie de ce tutoriel).
  • Pour traiter par lot un grand nombre de HDRs au retour d’une séance de photos.
  • Pour convertir une seule photo RAW en HDR.

Regardons la première plus en détails. Les deux autres ne seront évoquées que plus tard, mais il n’est pas trop difficile de les imaginer une fois la première façon comprise.

Une fois Photomatix lancé, vous ne voyez qu’un menu. Notez que j’utilise Photomatix 3.2 et que de nouvelles versions sortent régulièrement, mais des versions ultérieures devraient toutefois toujours fonctionner, dans la marge d’erreur des captures d’écran ci-dessous.

Remarque : vous constaterez que j’utilise ici 5 JPGs. J’ai au préalable utilisé Lightroom pour convertir mes 5 RAWs en JPGs. Vous pouvez utiliser Photomatix pour ouvrir les fichiers RAWs également, mais Photomatix convertira alors de lui-même les fichiers. Après discussion avec les ingénieurs de Photomatix, ils serait légèrement mieux de convertir les RAWs hors de Photomatix.

Tutoriel HDR

Photomatix – Sélection de photos pour le traitement HDR

Choisissez les images que vous souhaitez puis cliquez OK. Apparaîtra alors un second dialogue. J’ai sélectionné ici mes réglages les plus usuels. Dans cet exemple, je craignais qu’il y ait eu un léger mouvement de l’appareil entre les différentes prises même sur trépied, et ai donc demandé à Photomatix de tenter de les aligner.

Normalement, j’utilise un trépied et un déclencheur souple afin d’éviter tout mouvement de l’appareil. Si vous prenez les photos à la main, toujours choisir « Align Source Images » bien-sûr. J’obtiens des résultats variables avec les autres choix. J’ai un meilleur logiciel pour réduire le bruit et une meilleure méthode dans Photoshop pour réparer les artefacts de style fantôme. Vous pouvez tout de même expérimenter avec ces réglages. Il n’y a pas beaucoup de mauvais choix dans cette fenêtre de sélection, alors pas de panique !

Dans cette fenêtre « Processing options », je sélectionne rarement quelque chose. Cependant, pour les photos prises à la main, sélectionnez « Align Source Images ». De plus, si vous avez photographié avec un ISO élevé, il faudrait également sélectionner « Reduce Noise ».

Appuyez maintenant sur Preprocess et votre ordinateur s’emballera tel un lot d’ordinateurs parallèles s’affairant à générer une image du prochain Pixar. A noter que cocher des cases du dialogue ci-dessus allongera d’autant plus le temps de traitement.

Vous allez alors voir apparaître une image un peu bizarre à l’écran. Mais vous n’avez pas encore fini, loin de là. Il s’agit d’une image HDR, et celle-ci est inexploitable tant qu’elle n’a pas été traitée par le tonemapping. Cliquez maintenant sur « Tone Mapping » (également disponible à partir du menu). S’ouvrira alors une jolie fenêtre de réglage remplie de bidules amusants et de contrôles à la Willy Wonka.

Chaque image est différente. Il n’y a pas UNE bonne façon d’ajuster ces réglages. Il y a cependant de mauvaises façons de le faire. Je suis sûr que vous avez vu des tas d’images HDR affreuses. Ci-dessous, je donne un exemple montrant comment votre image peut devenir psychédélique. D’accord pour le psychédélique si c’est vraiment ce que vous recherchez ou si vous avez des amis touchant à la drogue et appréciant les shows de lasers et vos « hallucinantes » HDR, mais la plupart des gens n’aiment pas ça. En fait, merci de ne pas trop regarder mes anciennes oeuvres. Ça dépassait les bornes parfois également… Les poils m’hérissent rien qu’à y penser. Regardez juste mes trucs récents. Merci bien.

En fait, je garde mon vieux stock sur le site pour illustrer tout le progrès que vous pourrez aussi faire en peu de temps. J’espère que ce sera tout autant inspirant pour vous que c’est gênant pour moi.

Tutoriel HDR (by Stuck in Customs)

Les amis ne laissent pas leurs amis faire du HDR sous l’influence de drogues.


Vous pouvez voir les réglages que j’ai sélectionnés ci-dessus. C’est bien trop exagéré. Le réglage clé est le « Light Smoothing ». Ne déplacez pas trop à gauche. S’il vous plaît ! Pour le bien de l’humanité.

Ci-dessous, vous pouvez voir de bien meilleurs réglages. Voici quelques-uns de mes choix… quoiqu’aucun d’entre eux ne soit coulé dans le béton :

  • Strength – À garder à 100%. Nous pourrons le réajuster plus tard, lors du remixage dans Photoshop avec l’une des photos originales.
  • Color Saturation – À garder « raisonnable ». Ne sursaturez pas votre photo. Encore une fois, chaque photo est différente. Il y a une différence entre les couleurs qui ressortent et les couleurs trop pétantes. Rappelez-vous que le HDR est avant tout une question de lumière, pas de sursaturation !
  • Luminosity – C’est utilisé pour obtenir un effet « peinture », disons. Plus on va vers la gauche, moins il y aura de contraste dans la photo. Si vous vous retrouvez avec un problème de halo sur une photo prise de jour, déplacer le curseur vers la droite gauche. Une autre façon de régler ce problème sera cependant expliquée plus loin.
  • Microcontrast – Un mystérieux curseur qui révèle, à petite échelle, les détails et les fluctuations de couleurs. Comme pour les autres réglages, jouez avec celui-ci jusqu’à ce que cela vous paraisse bon.
  • Smoothing – Il s’agit d’un réglage important affectant la « HDRité » de la photo. Plus on va vers la gauche, plus ça devient psychédélique.
  • White Point & Black Point – Déplacer ces réglages vers la droite ou la gauche jusqu’à ce que la cloche de l’histogramme reste à l’intérieur. Si cet histogramme en bas déborde à gauche ou à droite, vous perdez de la lumière, et ce n’est pas bon.
  • Et tous les autres curseurs ? Ils sont intéressants, mais je dois dire que je ne les utilise pas beaucoup. Le « micro-smoothing » peut aider pour le bruit, bien que j’utilise un logiciel de réduction de bruit dédié, que nous verrons plus loin.
Tutoriel HDR (by Stuck in Customs)

Photomatix, avec des réglages légèrement plus raisonnables...


Une fois que vous avez réglé les curseurs, cliquez sur Process et sauvegardez le résultat. Il ne reste maintenant qu’un traitement Photoshop pour les finitions.

Étape 6 – Le fun Photoshop

Comment ? Vous n’êtes pas bon avec Photoshop ? D’abord vous me dîtes que vous n’aimez pas transporter un trépied, et maintenant que vous n’aimez pas Photoshop. Qu’en dites-vous… Laissez-moi vous pousser un tantinet hors de votre zone de confort, OK ? C’est ce que font les bons amis… vous pousser à devenir meilleur. Si vous vous limitez à accomplir les choses avec lesquelles vous êtes à l’aise, alors vous n’allez pas vous améliorer ou faire de nouvelles expériences, non ? Allez… faites le saut. Photoshop est très amusant.

Tout d’abord, si vous êtes vraiment mauvais avec Photoshop, je vous recommande de passer un peu de temps sur Photoshop User TV. Ils offrent un podcast hebdomadaire gratuit, avec en archive tous les anciens épisodes. Ils présentent généralement trois exemples par semaine (mini-tutoriels). Au fur et à mesure, vous apprendrez à connaître et savoir comment utiliser tous les outils. 95% des tutoriels sur Photoshop TV n’ont rien à voir avec le HDR, mais ils vous familiariseront avec les outils. J’utilise de très nombreux outils dans Photoshop pour nettoyer et perfectionner mes images finales… vous y arriverez-vous aussi… soyez juste patient et tentez d’apprendre quelques trucs par semaine sur Photoshop. Si vous apprenez trois trucs par semaine, ça fait plus de 150 trucs par année.

Comme vous avez pu le constater, Photomatix est super. Mais il a probablement gâché quelques portions de l’image qu’il faut maintenant réparer.

En bref, voici ce que nous allons faire :

  • Importer toutes les images d’origine en plus du .JPG que nous venons juste de réaliser avec Photomatix.
    • A noter qu’il est superflu de tout importer. Avec l’expérience, vous importerez probablement que les images dont vous avez besoin. Egalement, vous aurez probablement 4 images : trois originales et le résultat Photomatix.
  • Réparer les zones surexposées avec la plus sombre des images originales en utilisant le masquage.
  • Réparer (dé-fantômiser) les piétons et les autos en sélectionnant le meilleur RAW, que nous aurons préalablement ajusté dans l’outil d’importation RAW pour obtenir de belles couleurs.

Outil d’importation RAW

Tout d’abord, saviez-vous que l’outil d’importation de fichiers RAWs de Photoshop peut également travailler avec des JPGs ? C’est vrai ! Activez cette fonction dans le menu « Édition > Préférence > Gestion des fichiers » (Edit > Preferences > File handling).

Maintenant, allez-y et ouvrez les images originales et le résultat JPG Photomatix dans Photoshop. La fenêtre de dialogue que vous pouvez voir ci-dessous est celle de l’outil d’importation de fichiers RAWs de Photoshop. Elle est très chouette car elle comporte de merveilleux curseurs permettant de tirer encore plus d’informations lumineuses. C’est le merveilleux secret des photos RAWs ! Contrairement aux JPEGs, les RAWs contiennent des informations lumineuses supplémentaires pouvant être révélées avec l’outil d’importation RAW.

Ce que je vais faire est choisir ma préférée parmi les photos originales, puis ajuster les curseurs afin qu’elle ressemble le plus possible au résultat obtenu dans Photomatix. Vous voyez, ce que nous allons faire ici est remixer cette photo originale avec celle de Photomatix afin de : a) rendre cette dernière plus réaliste et b) réparer les effets fantômes.

Combien des photos originales devriez-vous importer dans Photoshop ? Cela dépend de quels originaux vous souhaitez re-mixer. Dans le cas ici, j’en importerai trois d’entre eux, les trois que je souhaite remixer. Il y a des éléments dans chacune de ces trois expositions qui seront remixés avec la version tonemappée de Photomatix. A noter qu’il s’agit ici de la touche du Maître. Vous n’avez pas à faire tout ce travail délicat si le résultat du tone mapping de Photomatix vous satisfait.

Vous pouvez voir mes réglages : comment j’ai augmenté le « Fill Light », augmenté les noirs et ajusté les « Vibrance », « Saturation » et « Clarity ». Vous pouvez ajuster vos réglages comme il vous convient.

La vérité indéniable #34 de Trey sur la photographie HDR : si vous photographiez de jour, avec un beau ciel bleu, le traitement HDR rendra votre ciel grisâtre, tacheté, et lui donnera peut-être un halo à faire fuir à grand enjambé vos plus fidèles admirateurs. Si vous ne réparez pas ceci dans Photoshop, en masquant ces horreurs avec le ciel original avant de publier votre oeuvre, vous perdrez peut-être vos amis.

Tutoriel HDR (by Stuck in Customs)

Ouvrir une photo originale avec l’outil d’importation RAW.


OK, on continue. Peut-être est-ce le moment d’aller prendre un autre café ou un verre de rouge… car la suite est juteuse !

Prêt pour la page 3 de ce tutoriel?

> SUITE – DERNIÈRE PARTIE DE CE TUTORIEL HDR

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